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Bruno Cochet, franchisé de Corbeil-Essonnes (91), interviewé par l’Observatoire de la Franchise.

Après une première expérience dans la comptabilité, suite à ses études dans ce domaine, Bruno Cochet s’est tourné vers la vente de voitures chez Peugeot. Il a alors choisi de se mettre à son compte et a opté pour Ewigo pour réaliser son rêve. Nous vous proposons un retour sur son parcours à l’occasion de cette interview.

Rodolphe Hatchadourian : Bonjour Bruno, vous souvenez-vous comment vous avez entendu parler d’Ewigo ?

Bruno Cochet : C’était il y a un peu plus d’un an, lorsqu’un ami, Thomas Thyssen, qui exploite l’unité de Boulogne-Billancourt, m’a parlé d’Ewigo. Je me suis alors rendu sur le site de l’Observatoire, où j’ai fait une demande de renseignements par le biais de votre formulaire. Très rapidement, Florent Barboteau, le fondateur de la marque, est revenu vers moi. Le contact s’est bien passé et à l’issue de notre seconde entrevue, après avoir rendu visite au franchisé de Courbevoie pour m’imprégner du métier, je signais mon contrat avec Ewigo.

Pour quelles raisons avoir choisi cette enseigne ?

J’ai trouvé que le concept était très abouti et j’ai été séduit de prime abord par les photos des véhicules visibles sur le site Internet d’Ewigo et sur les devantures des agences. En effet, ayant passé trois années dans le milieu de la voiture d’occasion, je savais très bien l’importance que revêt la qualité des clichés mis en ligne, qui peuvent fort bien faire basculer une vente.

Aviez-vous déjà un local ?

Non, pas encore, j’ai donc recherché activement un emplacement pour ma future agence et j’ai fini par trouver l’endroit idéal, proche de mon domicile. Mon point de vente est situé sur la Nationale 7 à Corbeil-Essonnes, ce qui lui donne une grande visibilité et rend son accès très facile. Après quelques mois de travaux, tout était prêt.

Avez-vous également suivi une formation ?

Tout à fait. Celle-ci a duré trois semaines au total, couvrant tous les aspects du métier : la prospection, la rentrée de mandat mais également la gestion et la comptabilité, qui étaient deux aspects que je maîtrisais déjà.

Quel bilan faîtes-vous depuis votre ouverture ?

Cela fait quatre mois que j’ai ouvert et j’ai réussi à enregistrer une vente dès les premiers jours, ce qui a été très encourageant. L’activité va crescendo et j’ai réalisé de très bons mois d’avril et de juin, dépassant largement mes objectifs. Les clients sont au rendez-vous et ils me recommandent, ce qui est de bon augure pour la suite.

Justement, la suite, comment l’imaginez-vous ?

Je pense que mon point de vente jouit actuellement d’une belle dynamique et que notre métier d’intermédiaire en vente et achat de véhicule est promis à un bel avenir, dans notre société qui se tourne toujours plus vers les services. J’ai déjà embauché un apprenti et j’en accueillerai un second à la rentrée de septembre pour faire face à la croissance continue de mon activité.

(13 juillet 2016)

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